viernes, 1 de junio de 2012

Siempre el mismo discurso...


Es realmente lindo que los estudiantes aun sigan marchando por una causa que encuentro que es totalmente justa. El año pasado demostraron que tiene las agallas para enfrentarse a un  Gobierno claramente cerrado por su ideología neoliberal. En realidad no solo del año pasado, sino que toda la vida se ha luchado por las causas más justas. Sin embargo, si tanto hablan de que "el pueblo educa el pueblo" ¿por qué miercale siguen esperando al Estado que les de soluciones? Simplemente debemos hacer un pequeño recuento histórico, cuando Camilo Henriquez escribió en la Aurora de Chile su crítica sobre el modelo educacional en la colonia  ¿qué pasó? Bueno, todos pensaron que era la idea más absurda de la vida poder crear una 'educación' a cargo del Estado, ya que así se podía garantizar el bienestar social y la transformación de las personas … tenía ideas demasiado irreales para ser ciertas. ¿Cómo se te ocurre que un pobre pueda tener la misma educación que un rico? Chistoso . El tiempo pasó y muchos siguieron peleando por la educación y por un mundo justo donde el de terno y corbata no sea quien mande y se lleve toda la ganancia mientras  que el pobre trabaja día a día para poder tener la marraqueta y la sopa. Personalmente creo que, como dice el Gobierno hoy, que si hay educación gratuita para todos, se estaría beneficiando directamente al más rico; no obstante, si todos estudiaramos de la misma manera, la igualdad estaría hecha. El pudiente no se sentiría superior al que no pagó nada, pero el Gobierno sigue pensando que es mejor endeudar al 90% más pobre y el resto que pague...  ¿Eso es igualdad?

Si lo analizamos, toda la vida el proletariado ha peleado por lo justo. El barbón lo escribió y lo traspasó a la teoría. Pero ¿qué debemos hacer? De verdad creo que podemos hacer cambios pero no se puede si estamos todavía en una sociedad que sigue siendo egoísta, individualista y paternalista, es decir, seguimos siendo entes marcados y que nos movemos ante un sistema fascista neoliberal. Nada más. Si seguimos actuando así, honestamente no llegaremos a nada. Los estudiantes aún siguen utilizando el mecanismo de las marchas ¿para qué? ¿Ejercer presión? Pues no, es momento de hacer nuevas cosas, emplazar directamente al ejecutivo, ejercer presión pero de verdad y no quedarse en lo que llamó la atención en su momento porque honestamente ya a la gente la tiene aburrida ese discursito de que necesitamos educación de calidad y gratuita, no digo que sea mentira la consigna, sino que se debe utilizar otros mecanismos para crear conciencia, no hay que caer en la monotonía ni en la flojera ni en que todo se nos dé. El verdadero trabajo está el que se hace en las poblaciones, con los trabajadores, con la gente misma. Hay que ser solidario y comprometido ante todo tipo de injusticia, debemos entregar para que nos entreguen. Quizás la gente sindicalizada en este país no sea mucha pero ellos podrían incluso demostrar unidad y crear un proyecto de educación, así como los estudiantes. Sé que igual ellos han trabajado en ello pero no se ve. Lo siento pero es así.

En lo personal no estudié política, solo doy mi opinión y mi conciencia que luego me entero de que alguien también lo pensó antes y le puso un nombre. Claro, me falta mucha lectura política pero creo que tengo claro lo que ocurre en mi alrededor y por eso lucho y peleo pero si nadie me escucha porque no soy la que habla más fuerte ni soy el personajillo de siempre te das cuenta que las personas  son paternalistas como mencionaba antes. Es triste ver eso, si se motivaran de verdad y dejaran de esperar respuesta de una entidad, que tenemos claro que jamás se dejará vencer, entonces seguirán siendo una página más de un blog o lo que sea. 

Hay que trabajar más en ello y no esperar que te entreguen un guión para actuar. Uno debe ser el propio director de tu vida. Si no te gusta la sociedad en que te ves rodeado, uno es la única persona que puede ejercer un verdadero cambio. La revolución comienza en la mente como decía John Lennon.

martes, 1 de mayo de 2012

Día del Trabajador

Este 1ro. de mayo se celebra el día del trabajador, del combativo, del que día día se esfuerza para poder tener el dinero suficiente para comer. En Talcahuano se reunieron miembros del area de la salud, trabajadores portuarios, estudiantes, pobladores, mapuches, etc. La unidad del pueblo permite la fuerza para poder socavar al capitalismo, el que ha abusado eternamente del plebeyo. 























domingo, 22 de abril de 2012

Comprendre la société civile en quatre points


Fabrice Desse, chercheur en économie au CNRS, dresse une carte d'identité de la société civile (ONG et syndicats) dans le monde.

Alors que la gouvernance mondiale s’est historiquement organisée autour de trois grands types d’acteurs – les gouvernements, les marchés et les institutions internationales (ONU, UE, FMI, OMC etc.) – ces vingt dernières années ont connu l’émergence d’un nouveau type d’acteur: les organisations de la société civile (CSO). Ces dernières se définissent comme des organisations indépendantes, non-gouvernementales, à but non lucratif et basées sur le volontariat. Les CSO comprennent essentiellement les ONG et les syndicats.

> Quel est le poids de la société civile dans le monde?

Le secteur de la société civile connaît une croissance considérable et emploie aujourd’hui plus de 5% de la population active dans le monde (en équivalent temps plein, volontariat compris). Ce taux peut atteindre jusqu’à 16% aux Pays-Bas, en France il est de 9%. C’est un chiffre considérable: avec une force de travail (en équivalent temps plein, volontariat compris) d’environ 56 millions de personnes, le secteur de la société civile est comparable avec celui de la construction, dépassant assez largement celui des transports et des communications. On estime qu’environ 10% de la population adulte est engagée de façon plus ou moins importante dans au moins une CSO.

Si l’on comparait les dépenses annuelles des CSO (que l'on retient comme indicateur de leur poids économique, ces organisations ne réalisant pas de profit) au PIB des pays, cela ferait du secteur de la société civile la sixième économie mondiale.

> Quels sont les secteurs d'action de ces organisations?

Le secteur du bien-être et des conditions de vie (éducation, santé, culture et récréation, services sociaux, services à la personne etc.) est très largement dominant, représentant plus de 70% de la force de travail du secteur de la société civile dans le monde, avec une forte domination de l’éducation et des services sociaux (40% à eux seuls). Le secteur du développement et de l’habitat (aide au développement, microcrédit, aide au logement, construction d’infrastructures etc.) représente quant à lui 7% de la force de travail totale. Il est suivi de près par le secteur des droits civiques et de l’homme (comprenant notamment la défense des populations vulnérables comme les femmes, les enfants, les handicapés etc.) et des droits du travail (y compris des agriculteurs du Sud) qui comptent chacun pour 5% de la force de travail totale.

Les secteurs dits émergents sont ceux de l’environnement (écologie, biodiversité, protection des forêts, associations anti-nucléaire etc.) et la finance qui ne représentent qu’environ 2% de la force de travail totale. Ces secteurs connaissent cependant de forts taux de croissance et sont appelés à se développer dans le futur.

> Comment ces organisations sont-elles financées?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les dons ne représentent en moyenne que 15% du budget des CSO. Elles sont majoritairement autofinancées (en moyenne à hauteur de 50%) par le biais des cotisations de leurs membres, du retour sur investissement de leurs projets ou de services facturés à l’Etat, aux entreprises ou directement aux bénéficiaires.

Les subventions gouvernementales couvrent le reste de leurs dépenses (36%). Il est important de noter que les sources de financement sont des estimations de moyennes mondiales et que cette structure change considérablement en fonction des pays étudiés.

> Quels modèles pour la société civile dans le monde?

Cinq grandes typologies ont été établies pour décrire le modèle de société civile adoptée selon les régions du globe. Il apparaît que la société civile est bien plus développée dans les pays occidentaux. Dans le modèle anglo-saxon (ou libéral), les CSO se sont traditionnellement développées pour prendre le relais d’un Etat-providence volontairement affaibli. Le secteur de la société civile est donc essentiellement focalisé sur l’éducation, la santé, les services sociaux, le logement et l’aide au développement.

Comparées aux autres pays développés, les CSO anglo-saxonnes se financent beaucoup moins par des subventions publiques (elles sont principalement autofinancées) et reposent davantage sur le volontariat.

Le modèle nordique (ou social démocrate) est caractérisé quant à lui par une part relativement faible de CSO qui opèrent dans le domaine du bien-être et des services sociaux, ce qui s’explique par une prédominance historique de l’Etat-providence dans ces pays. En revanche, l’activité de la société civile est particulièrement forte dans les domaines des droits de l’homme, civiques et du travail, qui représentent ensembles plus de 25% de la force de travail des CSO du pays, ainsi que l’environnement.

Dans le modèle ouest-européen (qui comprend la France), l’Etat-providence a historiquement été très présent, mais, contrairement aux pays nordiques, les missions de service public et de bien-être social ont traditionnellement été déléguées à des organisations non-gouvernementales (historiquement des organisations religieuses pour la plupart), généralement sous forme de partenariat. Ainsi le secteur de la société civile dans ces pays est caractérisé par un nombre particulièrement important d’employés salariés (70% de la force de travail contre moins de 50% dans les autres pays développés) grâce à d’importants financements publics (plus de 50% de leur budget).

Le modèle dit de "démocratisation tardive" comprend l’Amérique latine, les pays de l’ancien bloc soviétique et les pays d’Asie industrialisés (y compris la Chine et le Japon). Dans ces pays, un Etat autoritaire a historiquement ralenti (ou empêche encore dans certains cas) le développement des CSO, soit parce que la croissance économique a été placée au premier plan soit pour des raisons politiques.

Enfin, le dernier modèle, dit "traditionnel", concerne la majorité des pays africains, l’Inde et les PMA (pays les moins avancés) où la société civile est très dépendante de l’aide internationale et essentiellement focalisée sur le combat contre la pauvreté.

Fuente: http://www.youphil.com/fr/article/05157-ong-societe-civile-economie?ypcli=ano

jueves, 5 de abril de 2012

¿Las humanidades dónde están?



Me identifico como una persona humanista, y no solo me identifico, simplemente lo soy. Sin embargo, me siento defraudada en general por el entorno en que me encuentro, ya que no veo apoyo alguno a fomentar el pensamiento, si no que por el contrario, en Chile se fomenta en gran medida el desarrollo de las otras ciencias, las que se llaman duras.

No es algo que yo sienta, se percibe, se ve, se tacta; por ejemplo, las famosas Becas Chile, se supone que deben entregar un apoyo para que los chilenos podamos especializarnos en el extranjero para luego traer ese conocimiento adquirido en otras tierras a la zona. No obstante, el otro día me enteré, y que me produjo bastante decepción, que están tratando de eliminarlas, pero no totalmente sino que disminuir las becas entregadas a las personas que quieren estudiar “abroad” el área humanista para poder dar mayor soporte a los estudios científicos. ¿Qué me dice eso? Inmediatamente se me viene al cuerpo un sentimiento de abandono, ya que el sueño de mi vida era irme al extranjero a estudiar y la única oportunidad era esa beca pero que ahora por ser humanista se ve  detenido. De repente se me viene a la mente el pensamiento “hubiera estudiado enfermería” o cualquier otra carrera de ese lado. 

En esta sociedad actual falta que las humanidades crezcan, tal como sucedió en periodos neoclásicos, la edad media. Si se habría tenido el mismo pensamiento que hay en la actualidad, lo más probable que no tendríamos a ningún Platón, ni a un tal Sócrates, quizás ni siquiera a un Da  Vinci ni a un Shakespeare. Antes, el desarrollo intelectual era aplaudido, por lo menos aceptado, pero hoy, los humanistas nos morimos de hambre. Hace poco leí esta frase “¿Qué diferencia hay entre una pizza y una persona que haya estudiado artes? Que la pizza alimenta a una familia de 4 personas” voilà, eso simplifica lo que me refiero. No lo podemos negar, la era tecnológica en que nos encontramos insertos permite que dejemos a un lado “les sciences de l’esprit” y seamos absorbidos por los avances que cada día nos sorprenden más. 

También podemos decir que el mismo país no está interesado en que las humanidades no desaparezcan al fomentar el desarrollo a la investigación científica porque simplemente eso es lo que deja más dinero, es mucho más sustentable que apoyar algo más “hippie”. 

Falta “Bildung” , tal como lo menciona Humbolt, esta sociedad debería fomentar el auto crecimiento, la transformación personal. El ser humano se debe desarrollar durante todo su proceso de vida, de esta manera, el individuo no solo evolucionará en la parte de sus talentos y habilidades, sino que también podrá ser parte crítica de esta sociedad para que pueda lograr ciertos ideales.

Quizás ese sea la raíz del problema, tienen miedo que el ser humano critique y deje de ser un simple robot bombea sangre, pero es momento que veamos más allá de lo que tenemos en frente de nuestras narices.  

Bildung: término alemán que se refiere a que debemos cultivarnos individualmente 

Où sont les sciences humaines?

Je me sens une personne complètement humaniste, néanmoins, je suis déçue à cause de mon entourage, je ne vois aucun support pour fomenter la pensée, encore, au Chili, il existe un développement clair aux autres sciences, les dures.

Ce n’est pas une chose que je sens, mais on peut le sentir, le regarder et toucher. Par exemple, ici, on a les bourses « Chile », l’idéal de ce bourse est donner un support pour les chiliens pour aller étudier à l’étranger et, après, retourner avec les connaissances acquis mais  l’autre jour j’ai su une nouvelle qui m’a frustré, ces bourses sont en train de disparaitre, au moins, aux personnes humaniste, on veut encourager le développement scientifique. Qu’est que peut-on penser ? Premièrement, je me sens abandonnée car c’était la seule chance pour moi pour aller à l’étranger le rêve de ma vie est creusé à cause d’être simplement une personne humaniste. Quelquefois cette idée me revient à l’esprit : «  si j’aurais étudié pour être une infermière ? ». Plus de chances peut – être.

Dans la société actuelle, les sciences humaines doivent être développées, comme l’ère néoclassique ou moyen âge. Si on avait eu la même pensée d’aujourd’hui, on n’aurait aucun Platon ni Socrate ni  Da vinci ni Shakespeare. Jadis, le développement intellectuel a été applaudi, au moins accepté, mais aujourd’hui l’humaniste souffre de famine. J’ai lu la phrase suivante quelque part : « Quelle est la différence entre une pizza et un master en Arts ? La pizza peut  déjeuner une famille de 4 membres ».  Voilà, ceci simplifie ce que je veux dire. On ne peut pas le nier, l’ère technologique permet que les sciences de l’esprit soient laisser dans un coin ; nous sommes tous absorbés par ce type d’avances.

En plus, on peut ajouter que le même pays ne veux pas fomenter les sciences humaines, au contraire, il essai d’approfondir la recherche scientifique parce que simplement cela nous donne plus d’argent, c’est plus soutenable que le milieu « hippie ».

On a besoin de “Bildung”, comme a dit Humbolt, dans cette société il est nécessaire l’auto développement, la transformation personnelle. L’être humain doit travailler avec son propre esprit, donc l’individu peut évoluer dans ses talents et habilités, en plus, il sera capable de critiquer cette société pour l’améliorer et acquérir les idéals.

Il est possible que cela soit la racine de la problématique, ils ont peur d’un être humain capable de critiquer et d’être plus une machine sanglant. Nous devons regarder tous ce qui se trouve plus loin de nos nez.






domingo, 25 de marzo de 2012

Las barricadas de la esperanza


Fernando Rodrigo Soto
Rebelión

Estos dos últimos años, hemos visto y protagonizado históricas luchas en nuestro país. El movimiento estudiantil remeció nuestra sociedad, sacándola del letargo que por años mantuvo al pueblo sumido en una barbarie de injusticias y derechos vulnerados.

Pero este 2012, es cuando desde el sur de Chile, desde la tierra austral, desde las zonas extremas, la ciudadanía se ha levantado digna y firme en Aysén. Si bien las demandas son sectoriales y circunscritas a la dura realidad que viven los habitantes en aquella región, sus causas son comunes a muchas otras reivindicaciones que se evidencian en amplios segmentos sociales. Contienen, entonces, un potente mensaje de hartazgo y rebeldía. La motivación necesaria para validar un levantamiento aún mayor, que permita impulsar los cambios necesarios en el sistema político, postergados convenientemente durante tantos años, por los mismos representantes populares en los gobiernos y el parlamento.

Ahí está la raíz de la situación. Hace un buen tiempo que la casta política chilena se ha sido sobrepasada por una ciudadanía cada vez más consciente de los abusos que los poderosos (políticos y empresarios) han cometido con miles de compatriotas. Desde la dictadura en adelante han diseñado un sistema institucional destinado a perpetuar la concentración del poder económico y político, cercenando la participación e influencia ciudadana en la conducción del país. Por ese motivo Aysén es importante. Ya en alguna medida lo vivió Magallanes hace un año, pero por todo lo acontecido en estos meses, esta vez hay una posibilidad única de proyección nacional. Así se vislumbran jornadas desde el norte, donde también se encuentran voluntades unitarias.

Tan poco han entendido en el gobierno los alcances de este movimiento, que antes de ocuparse de las demandas y las soluciones que les corresponde por mandato, están algunos más preocupados y denunciando el daño a la imagen del país. Más allá de anuncios, diálogos interrumpidos maniobras mediante, acusaciones y la incomprensible invocación de la Ley de Seguridad, sorprende la actitud belicosa de la conducción interior, al desplegar un enorme e implacable aparataje represivo en el sur.

Tan ensimismados están los partidos políticos, en especial los opositores, que en esta misma época siguen negociando cupos electorales, y algunos incluso proclamando candidaturas presidenciales, antes que haciendo valer, junto a la gente, transformaciones de fondo al sistema político.

Todo ello da cuenta de que el mundo político sigue actuando con la misma lógica de hace veinte o treinta años. La represión, el debilitamiento del tejido social, el descrédito a los dirigentes comunitarios, la provocación, son algunos de los métodos con que se manejan las autoridades. Los partidos y los parlamentarios, por su parte, aferrados a las instituciones, al statu quo, a las dinámicas tradicionales, al verse desplazados de las nuevas formas de expresión ciudadana.

Sin duda que se configura un escenario incierto, que acentúa la distancia entre la incapacidad del sistema político institucional y las nuevas demandas de una sociedad distinta. Paralelamente, se incuba un espacio promisorio, que abre amplias posibilidades de avances hacia una relación de redes ciudadanas capaces de proponer y conducir.

Y no es casual que este signo de impulso colectivo se plasme desde la patagonia. Sus características, su idiosincrasia, su geografía, su historia, les añade un arrojo distintivo que les permite la unidad ejemplar que hemos observado, pese a las legítimas diferencias. Conmueve e impresiona, y también entusiasma, escuchar por las ondas radiales locales, a tanta mujer, tanto joven y hombre comprometidos y decididos a enfrentar cualquier acción o amenaza de las autoridades. El coraje de los dirigentes de la Mesa es reflejo de que el pueblo, los ciudadanos, cuentan con líderes y representantes capaces y comprometidos, que trabajan como iguales con sus bases, lo que no se observa en otros círculos del país.

Cada barricada, que día y noche los ayseninos han defendido y resistido, es un símbolo de esperanza en un país distinto. La posibilidad y el futuro del cambio institucional en Chile se está jugando en Aysén. Sabemos, a ciencia más que cierta, que ese cambio no vendrá del ámbito político. Es la hora del pueblo, donde no se debe pedir permiso para protestar ni para levantarse ante la injusticia.

Artistas chilenos y extranjeros han solicitado en sus presentaciones al Presidente de la República que escuche al pueblo... pero la indiferencia y la incapacidad de comprensión está instalada en las autoridades. Las instituciones no responden a las demandas sociales. La ciudadanía debe tomar en sus manos la iniciativa de los cambios definitivos. Así lo demanda el sacrificio de tanto compatriota, en las barricadas de la esperanza de la Patagonia.

http://www.rebelion.org/noticia.php?id=146857&titular=las-barricadas-de-la-esperanza-

viernes, 10 de febrero de 2012

J'ai vomi dans mes cornflakes

En un mundo blanco y negro solo las estrellas están a colores.
"Una producción pero jamás un producto"

"Me vomité mis cornflakes"

La razón por la que todos los niños quieren ser astronautas, es porque ellos quieren escapar de este mundo en la que deben pasar el resto de sus días...
... Entonces crecen y se olvidan todo lo relacionado con la NASA por culpa de las malas notas en matemáticas...
... Luego comienzan a escuchar el Black metal y vomitan el pack de 30 cervezas que compraron...
... Se odian a si mismos desconociendo las razones...
... Los colegios les enseñan lo que es el fracaso...
... la humillación...
... fumar...
...el suicidio...
...los que logran terminar con este periodo, se arruinan bebiendo whiskey con coca cola...
...luego, el sol, de a poco, les entrega mayor luz en el camino y tienen una mejor perspectiva del avenir...
... porque simplemente... no hay...
...Comienzan a autopsicoanalizarse...
...Entonces se dan cuenta que no todo es por su culpa...
...Es ahí donde comienzan a interesarse por la política...
...Otro mundo es posible...
... Y cambiar el mundo sería simplemente genial...
... Comienzan a comprar poleras con la estrella roja..
... Y encuentran la palabra "revolución" muy bonita...
... se parece a "revolver" pero más a "evolución"...
... Dejan de comer en Mcdonals...
...Niegan ser franceses...
... dejan de ver el clima en la t.v. ...
...ya que de todas formas...
...lloverá...

Un corto francés, realizado por Pierrick Servais. 

jueves, 9 de febrero de 2012

Ma tête

Le monde est un seul, moi je pense que je ne suis pas une personne qui doit rester beaucoup de temps dans un seul lieu. Le monde, il y a plein de choses à connaître et je veux les connaître. Ce n’est pas à moi de rester plate. C’est pour ça que nous avons nos pied, pour se transporter, l’être humain ne doit jamais rester dans un seul monde, il y a plusieurs de monde là-bas. Moi, personnellement, je pense que c’est assez difficile mais JAMAIS impossible.



Ce sont des rêves que je m’attache toujours. Il a y des personne qui me critique pour cette manière de penser, mais c’est ma manière de penser, c’est mon être. Je veux de choses que ne se trouvent pas ici mais ils se trouvent là et là et là. Les rêves sont les choses qui nous donnent vie. Tous les actes que nous commissions sont faits grâce à une idée, et voilà.